Le 6 juin 2025, Jean-Marie Rupp, 92 ans, lucide, autonome et en bon état général, est entré dans une clinique stéphanoise pour une intervention présentée comme bénigne.
Notre enquête privée met en cause l’ancien groupe C2S, absorbé par ELSAN en 2021, ainsi qu’un système fonctionnant, selon nos conclusions, par méthodes de voyou : dissimulation des fautes, protection des intérêts du groupe, pressions, détournement du dossier médical, isolement du patient et élimination de ceux qui deviennent dangereux pour le système.
Nous accusons le docteur Ghassan Salloum, pilier historique de l’ex-groupe C2S, d’avoir fait administrer, avec la complicité du docteur Michard, près de 200 mg d’étomidate de manière prolongée afin de poursuivre la chirurgie après une erreur d’anesthésie.
Notre enquête qualifie cette pratique de formellement interdite en France hors situations extrêmes. Cette exposition a provoqué une suppression majeure de la fonction corticosurrénalienne de Jean-Marie Rupp.
Nous accusons les responsables d’avoir dissimulé cette administration prolongée d’étomidate et la complication qui en résultait derrière un faux diagnostic de « pseudo-TURP », absent des traités médicaux que nous avons consultés et incompatible, selon notre analyse, avec les données biologiques du dossier.
Pendant plusieurs semaines, Jean-Marie Rupp a été saturé de calmants et soumis à d’importants apports de sodium. Il a ensuite été transféré chez Alma Santé avec du Lasilix, traitement que notre enquête considère comme formellement contre-indiqué au regard de son état.
Nous accusons les responsables de cette prise en charge d’avoir utilisé ce traitement pour provoquer une nouvelle décompensation rapide, présenter son état comme une aggravation spontanée et empêcher que l’origine anesthésique de sa maladie soit découverte.
Après son retour à domicile, son médecin traitant a porté la dose de Lasilix à 80 mg. Une crise grave d’hyponatrémie et un tableau de SIADH se sont alors déclenchés dans un contexte d’insuffisance corticosurrénalienne.
Jean-Marie Rupp a appelé son fils vers minuit. Depuis l’étranger, celui-ci a fait intervenir les pompiers qui, avec son accord, ont forcé la porte et retrouvé son père au sol, en état de confusion.
Il ne s’agissait pas de sénilité. Jean-Marie Rupp conservait toutes ses facultés cognitives. Selon notre enquête, son état résultait du Lasilix et de l’insuffisance corticosurrénalienne consécutive à l’étomidate administré le 6 juin.
Alors que sa famille mettait en place en urgence des aides à domicile et tentait d’organiser sa prise en charge, son médecin traitant et son infirmière ont décidé de le faire hospitaliser à la Charité contre sa volonté et malgré l’opposition de sa famille.
En dépit de nombreuses démarches et des demandes répétées de sortie formulées par Jean-Marie Rupp, il n’a pas été possible de le faire quitter l’unité gériatrique. L’établissement est allé jusqu’à l’affrontement juridique pour empêcher son départ.
Nous accusons ce système d’avoir transformé un patient lucide en captif médical.
Pendant les deux derniers jours de sa vie, plusieurs événements graves se sont produits : le détachement d’un cathéter, puis une perfusion de Venofer dans un contexte de sepsis et de défaillance immunitaire liée à la crise corticosurrénalienne.
Une plainte pour tentative d’homicide par omission de soins avait déjà été déposée. Une demande d’intervention avait également été adressée à la police afin de permettre le transfert de Jean-Marie Rupp à Lyon malgré l’opposition de l’établissement.
Le 1er octobre 2025, Jean-Marie Rupp a été retrouvé mort dans la chambre 106. Selon les informations dont nous disposons, un obstacle médico-légal aurait été inscrit sur son certificat de décès. La police a ouvert une enquête et saisi ses effets personnels.
Notre enquête privée, achevée en juin 2026, conclut que des personnes liées à l’ex-groupe C2S ont fait exécuter Jean-Marie Rupp afin d’empêcher son transfert à Lyon, de dissimuler la faute anesthésique du 6 juin et d’éviter un scandale médical.
Deux autopsies ont été réalisées. Des prélèvements toxicologiques et anatomopathologiques ont été effectués. Pourtant, près de dix mois plus tard, aucune conclusion complète ne nous a été communiquée.
Voici maintenant les accusations que nous portons contre ce système.
Nous accusons un système médical d’avoir pu provoquer la dégradation d’un patient par incompétence, mauvais calcul, logique de rentabilité ou malveillance.
Nous l’accusons d’avoir ensuite dissimulé la faute initiale.
Nous l’accusons d’avoir administré des médicaments contre-indiqués afin de provoquer de nouvelles crises.
Nous l’accusons d’avoir exploité l’état qu’il avait lui-même créé pour isoler Jean-Marie Rupp de ses proches, l’enfermer et le présenter progressivement comme un homme prétendument « en fin de vie ».
Si une telle mécanique peut fonctionner sans réaction immédiate de la justice, alors plus aucun patient n’est réellement protégé.
À une personne âgée ou jeune.
Malade ou initialement en bonne santé.
Riche ou pauvre.
Entourée ou isolée.
Le danger devient plus effroyable encore au moment où la France organise juridiquement l’« aide à mourir ».
Ce qui devait encore être accompli clandestinement pourrait demain être présenté comme une procédure régulière. La dégradation artificiellement provoquée deviendrait une prétendue maladie irréversible. La résistance du patient deviendrait de la confusion. Son isolement serait présenté comme une mesure de protection. Sa mort serait couverte par un formulaire, quelques signatures et un dossier rédigé par ceux dont les actes devraient précisément être examinés.
Il ne serait même plus nécessaire d’agir en catimini, dans la nuit, pour donner la mort, comme nous affirmons que cela s’est produit pour Jean-Marie Rupp le 1er octobre 2025.
Tout pourrait être accompli au grand jour, sous les apparences du soin et de la légalité, avec, en cas de résistance, le concours des autorités au nom d’une procédure présentée comme officielle.
Qui recherchera alors la faute initiale ?
Qui vérifiera les médicaments administrés, les doses, les contre-indications et les dossiers médicaux ?
Qui ordonnera une expertise véritablement indépendante ?
Qui la réalisera ?
Qui la lira ?
Et qui s’en souciera lorsque les médecins concernés auront déjà écrit la version officielle de l’histoire ?
Aujourd’hui, nous n’avons encore que leur parole pour nous expliquer que « tout va bien ».
Cela ne suffit plus.
Nous demandons les résultats complets des autopsies, les analyses toxicologiques et anatomopathologiques, le rapport final du médecin légiste et une enquête réelle sur l’ensemble de la chronologie.
Si notre enquête est erronée, les preuves doivent le démontrer.
Si elle est exacte, même partiellement, la réponse judiciaire devra être immédiate et d’une sévérité proportionnée à la monstruosité des faits.
Mais si les institutions judiciaires savent, disposent des éléments nécessaires et choisissent néanmoins le silence, ce silence ne fera pas disparaître l’affaire.
Il deviendra une partie du crime dénoncé.
À compter d’aujourd’hui, personne ne pourra prétendre qu’il ne savait pas.
Ceux qui savent et se taisent deviennent, de fait, les complices de ce qu’ils laissent faire.
À la justice d’agir.
Pas dans dix ans.
Maintenant !
JUSTICE POUR JEAN-MARIE RUPP! JUGEZ LES NEUFS DE SAINT-ETIENNE